Dossier du 27/01/2010 à 18:24
Thomas Coldefy, l'architecte cambrésien qui construit votre futur
New-York, Ouagadougou, Hong-Kong... Thomas Coldefy, 31 ans, donne vie à d'incroyables projets à travers le monde. Il développe aussi ses idées dans le Nord. Tout réussit à l'architecte cambrésien.

Thomas Coldefy est un type épatant. L'ambassadeur idéal de Cambrai  à travers le monde. Il a remporté à 27 ans son premier concours international d'architecture. Trois ans et demi plus tard, soit dans quelques semaines, ce projet va voir le jour : l'Institut du design de Hong-Kong. En 2009, il a été désigné comme architecte du futur Centre international de grandes conférences de Ouagadougou, appelé à recevoir dans quelques années chefs d'Etat et de gouvernement. Pour autant, le garçon n'oublie pas ses racines. Il fait aussi le Cambrésis de demain.
Difficile, pour ne pas dire impossible, de dresser le portrait cohérent de Thomas sans parler de son paternel. De celui qu'il appelle Bertrand au travail. « Je l'appelle "papa"en vacances », glisse-t-il, comme une excuse. L'excuse d'avoir dû se faire un prénom dans le renommé cabinet d'architecture et d'urbanisme développé à Cambrai par son père.

« Maman n'est pas architecte. Mais elle l'a aidé à monter sa boîte », se souvient le fiston. Bertrand Coldefy, le jeune trentenaire Parisien, est tombé sous le charme de Chantal, la Nordiste. Et c'est dans la maison familiale de Proville que cette « maman protectrice » et l'architecte doué ont élevé Sybil et Thomas.
Thomas a 6 ans quand son père crée son propre bureau. Inconsciemment, les enfants respirent la créativité et l'esthétique dont s'inspire leur père. Sybil l'exprime la première. Elle exerce aujourd'hui à Arras, dans l'architecture d'intérieur. 

De deux ans son cadet, Thomas vit une jeunesse sans but esquissé. Scolarisé à Saint-Bernard puis à Notre-Dame, il quitte Cambrai à 14 ans. Direction l'Institution Saint-Jean, à Douai. « C'est parce que je n'étais pas très bon élève », avance-t-il. Son père l'écoute d'une oreille et intervient : « Mais non, on travaillait beaucoup et il nous manquait du temps pour bien s'occuper de vous. C'est pour cela que vous êtes allés en pension. » Thomas, surpris, sourit.


En savoir plus dans L'Observateur du Cambrésis, en vente du 28 janvier jusqu'au 3 février 2010.

A voir : une vidéo sur Thomas Coldefy et son projet fou à Hong-Kong.

Ne ratez pas dans ce dossier, un descriptif de son projet de Ouagadougou et de  celui de Hong-Kong.

A lire également:
- Cliquez ici pour accéder au site du jeune architecte.


Article rédigé par :
Frédéric Aubert
L'Institut du design de Hong-Kong, encore plus superbe la nuit.
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